27 octobre 2006
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On y est presque ! les premiers reportage télévisés traitant du 25 décembre sont apparus sur les chaines d'état (c'est à dire tout le PAF, y compris la pseudo privée de Patrick Le Lay). Il était temps : le moral des ménages baisse, la consommation est en berne, la croissance poussive. Les termes des commentateurs, toujours aussi positifs et niais (surtout dans les éditions de 13h), ne manquent pas : "Joies" de noel, "fête" pour les enfants (du tiers monde?), "retrouvailles" en famille (dans les banlieues ?). Evidemment une autre interprétation est possible : surbouffe, indigestion, jouets à gogo, gaspillage maximum, hausse des suicides, consommation record d'électricité pour les éclairages publics. Une fois n'est pas coutume, nous choisissons de nous associer aux cris désespérés des derniers catholiques de France : "Ne perdons pas la Terre ! Nous n’en avons qu’une ! Notre mode de vie lui inflige de graves blessures et met en péril l’avenir de l’humanité : la surexploitation des ressources naturelles, le dérèglement climatique, la pollution des écosystèmes autant de facteurs qui aggravent les inégalités et les conflits entre les peuples..."

Ces belles paroles, proférées par l'ACE (Association Catholique des Enfants), ont notre entière approbation : Quand à faire du 25 décembre la fête du petit jésus, il n'y a qu'un pas dont nous retiendrons l'humble démarche : "Décidons de vivre Noël autrement...comme Jésus l’a vécu. Il vient les mains vides, c’est un enfant qui a besoin de nous, qui tend les bras vers l’humanité."

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